Protection sociale & épargne

Prévoyance

Maintien de vos revenus en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès, pour protéger votre famille et votre activité.

Pour :
  • Indépendants & TNS
  • Professions de santé
  • Particuliers
  • Dirigeants & entreprises

Votre revenu est votre premier capital. Il mérite d’être protégé.

Un accident, une maladie, un burn-out : un arrêt de travail peut arriver à tout moment. Pour un salarié, l’employeur et la Sécurité sociale prennent en charge une partie du revenu. Pour un indépendant ou un professionnel de santé libéral, la protection des régimes obligatoires est souvent limitée dans le temps et sans rapport avec les revenus réels.

Une prévoyance bien construite maintient votre niveau de vie, couvre vos frais professionnels pendant l’arrêt et protège vos proches en cas de décès. Encore faut-il qu’elle vous indemnise vraiment le jour où vous en avez besoin.

En bref

  • Indemnités journalières en cas d’arrêt de travail
  • Rente en cas d’invalidité partielle ou totale
  • Capital ou rente pour vos proches en cas de décès
  • Prise en charge de vos frais professionnels
  • Contrats déductibles (loi Madelin) pour les indépendants

Les points à vérifier

Ce qui fait vraiment la différence entre deux contrats

Deux prévoyances au même prix peuvent indemniser de façon très différente. Voici ce que j’analyse pour vous :

Le délai de franchise

Le nombre de jours avant le premier versement, et s’il est rachetable en cas d’hospitalisation ou d’accident.

La définition de l’invalidité

Invalidité appréciée par rapport à votre profession ou par un barème fonctionnel : l’écart d’indemnisation peut être considérable.

Le mode d’indemnisation

Forfaitaire (le montant prévu, quoi qu’il arrive) ou indemnitaire (selon la perte réellement subie).

Les exclusions

Pathologies du dos, affections psychiques, sports à risque : certaines sont exclues ou couvertes uniquement en cas d’hospitalisation.

L’évolution du tarif

Cotisations fixes ou indexées sur l’âge : le contrat le moins cher aujourd’hui ne l’est pas forcément dans dix ans.

La gestion des sinistres

Pièces demandées, expertise médicale, délais de paiement : la qualité de l’assureur se juge au moment du sinistre.

Mon accompagnement

Une prévoyance construite autour de votre activité

01

Bilan de votre situation

Nous faisons le point sur votre activité, vos revenus, vos charges, votre famille et vos contrats actuels. Gratuit et sans engagement.

02

Comparaison du marché

J’interroge les compagnies partenaires et je compare les garanties ligne à ligne, pas seulement le prix.

03

Proposition claire

Vous recevez une sélection argumentée, chiffrée et sans jargon. Vous décidez en toute liberté.

04

Suivi dans la durée

Je reste votre interlocuteur : changement de situation, sinistre, révision annuelle du contrat.

Le conseil du courtier

Le contrat d’un confrère n’est pas forcément le bon pour vous. La bonne prévoyance dépend de vos revenus, de vos charges professionnelles, de votre situation familiale et de votre fiscalité. Comparer plusieurs solutions avant de signer est le seul moyen d’éviter les mauvaises surprises.

Questions fréquentes

Vos questions sur ce sujet

Quelle est la meilleure prévoyance ?

Cette question tourne en boucle sur les réseaux sociaux, et étrangement, les réponses sont différentes. Entre celles et ceux qui ont un parent ou un ami dans le domaine et qui de fait possèdent forcément le meilleur contrat et les autres qui vous conseillent un contrat qui en réalité n’est plus du tout le même que celui commercialisé aujourd’hui, il est normal de se tromper.

Si vous ne l’avez pas encore deviné, la meilleure prévoyance pour vous dépendre de vos propres critères.

Cherchez-vous une prévoyance « low-cost » ? Une prévoyance sans aucun trou de garantie ? Un contrat qui n’augmente pas dans le temps ? Tout en même temps ?

Combien souhaitez-vous assurer de revenus, de frais professionnels ?

Avez-vous des enfants ? Le contrat doit-il être Madelin ou non ? Partiellement ? Totalement ?

Tous les contrats ne se ressemblent pas, et surtout, tous ne sont pas faits pour vous indemniser facilement, disons le clairement.

Il existe bien des contrats « parfaits » au niveau de la couverture, mais leur coût risque de ne pas répondre à votre budget. Mieux vaut donc envisager plus d’une solution avant de vous décider.

💡 Conseil de courtier

Le contrat du confrère ou de la consœur, n’est pas automatiquement celui qui vous conviendra dans le temps.

Afin de répondre précisément à la question, il est essentiel de répondre à un ensemble de questions sur vos besoins, votre contexte professionnel, personnel et fiscal.

En l’absence de ces informations et sans avoir un accès large au marché, vous aurez peu de chance de tomber sur un contrat un minimum adapté, et par adapté, je veux souligner ici, « qui vous indemnisera quand vous en aurez besoin ».

Aussi, quand vous confiez cette recherche à un professionnel, veillez à ce qu’il vous propose toujours divers solutions : à défaut vous risquez surtout de souscrire le contrat qui rémunère mieux la personne en face de vous que celui le plus adapté à votre vie.

Avec un accès à plus de 67 assureurs aujourd’hui, je vous en proposerai près d’une dizaine quand votre situation médicale le permet, vous aurez à l’issue d’une réelle formation sur votre protection sociale et sur le sujet de la prévoyance, tout le temps nécessaire à la réflexion, cela devrait toujours être ainsi.

Quand et comment résilier ma prévoyance ?

Les augmentations successives, la révision à la baisse des garanties, le retard de paiement ou le refus d’indemnisation suite à un défaut de déclaration vous conduisent régulièrement à demander la résiliation du contrat.

Vous ignorez malheureusement qu’il n’est pas garanti de trouver « mieux ailleurs », et surtout, que votre état de santé, du fait d’un questionnaire de santé à l’entrée de chaque contrat de prévoyance individuel professionnel, ne permet pas toujours d’être accepté par un autre assureur.

Les prévoyances peuvent être résiliées à « l’échéance du contrat », cette « échéance » est régulièrement le 1er janvier de chaque année sinon la date anniversaire du contrat. Il arrive parfois que vous confondiez l’échéance annuelle avec l’échéance possible de la convention de groupe. Dans tous les cas, une demande par écrit et une réponse par écrit vous permettra d’y voir plus clair.

Vous devrez respecter un préavis mentionné au contrat de 1 à 2 mois.

L’envoi d’un courrier recommandé accusé/réception est régulièrement imposé, mais il est parfois possible de résilier un contrat par simple mail, cela dépendra du bon vouloir de l’assureur.

💡Conseil de courtier

En tenant compte des délais de préavis, du temps que peut prendre une souscription et la sélection médicale, je vous conseille de chercher votre nouveau contrat 6 à 7 mois avant la date possible de résiliation.

Les mois de juillet et août sont parfait pour cela pour anticiper : septembre à novembre sont des périodes chargées car vous recevez votre lettre d’augmentation en même temps que tous les autres assurés. Mieux vaut ne pas être pressé par le temps dans ce changement car il s’agit ni plus ni moins que de votre parachute, bien le choisir est essentiel.

Pour connaître la date possible de résiliation de votre contrat, reportez-vous aux conditions générales du contrat ou demandez au gestionnaire du contrat par écrit les conditions de résiliation.

Vous pouvez plus simplement me le demander, je me ferai sinon un plaisir de vous répondre.

Enfin, si vous avez dépassé la date possible de résiliation, pas de panique, d’autres options peuvent s’appliquer : le refus d’augmentation technique dans les 30 jours suivant la réception de la notification d’augmentation, la mise en réduction de vos garanties au minimum, prouver un défaut de distribution…etc je ne manquerai pas de vous proposer la meilleure option selon votre contexte et vous faciliterai les démarches, vous ne serez pas seul(e).

Pourquoi ma prévoyance augmente et comment l’éviter ?

Les contrats de prévoyance ont la notoriété d’augmenter « régulièrement » du fait de plusieurs facteurs :

  • La présence d’une réduction dégressive sur 2 à 5 ans, la perte régulière d’une partie de la réduction d’année en année provoque naturellement l’augmentation du tarif.
  • La majorité des contrats prévoit une réévaluation du tarif qui sera liée au vieillissement. Ce type d’augmentation peut être annuelle (2 à 7%/an) ou selon des paliers d’âge (35, 50 ans par exemple).
  • En cas de sinistres trop nombreux, l’assureur qui verra sa caisse d’indemnisation se vider, décidera d’une augmentation « technique ». Celle-ci visera à augmenter le tarif de tous les assurés ou de tout un groupe d’assurés comme par exemple « tous les adhérents de la » , afin d’assurer l’indemnisation possible de futurs sinistres.

 

💡Conseil de courtier

La prévoyance est une assurance « à fonds perdus », vous ne récupérez pas votre argent en absence de sinistre. Il arrive régulièrement que le passé médical ne permettent plus de changer d’assurance à cause du questionnaire de santé. Vous êtes alors « marié(e) à l’assureur » qui ne manquera pas d’augmenter ses tarifs, vous obligeant à réduire vos garanties jusqu’à vider le contrat de sa substance ou quitter le contrat, au moment où vous en avez le plus besoin, quand vous êtes malade ou accidenté.

Je vous conseille de vous tourner si ceux-ci sont accessibles, même si plus cher à la souscription, vers des contrats qui n’augmentent pas avec votre vieillissement. En dehors de la perte d’une réduction dégressive, vous maîtriserez votre budget d’année en année. Vous éviterez de vous faire étouffer par l’augmentation de cette charge nécessaire et économiserez un temps précieux car vous n’aurez plus à renégocier votre contrat d’année en année sans parler du cumul d’exclusion qui accompagne les différents changement.

La différence d’investissement sur votre carrière peut vite atteindre le prix d’un studio : vous aurez ainsi, en lieu et place, l’opportunité de pouvoir investir dans votre retraite.

 

Existe-t-il des prévoyances sans questionnaire de santé ?

Oui, dans le cadre d’une prévoyance collective (présence de salariés), il en existe encore.

Dans le cadre d’une prévoyance professionnelle individuelle, non, depuis quelques années, elles en sont toutes équipées.

Ce qui peut par contre vous aider, c’est de comprendre que tous les assureurs n’ont pas le même questionnaire : certains remontent sur 10 ans, d’autres sur 5 ou 3 ans, certains vous demanderont votre IMC, mais tous ne le font pas.

💡Conseil de courtier

Afin de vous éviter de cumuler des exclusions issues de la « sélection médicale », en plus des exclusions « naturelles » inscrites dans les conditions générales, il est essentiel de filtrer le choix des contrats à partir de vos antécédents. Paramédical de formation, nous pouvons en parler librement.

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